Letter to Rodin
To Auguste Rodin [Colvin 1912, p. 225]
Skerryvore, Bournemouth, February, 1887
Mon cher ami,
Je vous néglige, et cependant ce n’est véritablement pas de ma faute. J’ai fait encore une maladie; et je puis dire que je l’ai royalement bien faite. Que celà vous aide à me pardonner. Certes je ne vous oublie pas; et je puis dire que je ne vous oublierai jamais. Si je n’écris pas, dîtes que je suis malade — c’est trop souvent vrai, dîtes que je suis las d’écrivailler — ce sera toujours vrai; mais ne dites pas, et ne pensez pas, que je deviens indifférent.